Mois: août 2014

Sanguelia, Level 2 : En dépit de la logique

Sanguelia

Écran-titre temporaire

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Disons-le franchement ; même s’il m’est arrivé de créer des concepts, sans doute les meilleurs, en suivant les préceptes de Miyamoto, je ne les ai pas mis en pratique cette fois… Et pourtant, si je suis autant passionné par le cinéma que par les jeux vidéo, je n’aime pas en général les jeux dits cinématographiques et vice versa. Mais pour mes jeux comme pour mes scénarios, j’ai toujours eu du mal à créer un univers, un contexte, et je me suis donc parfois basé sur des films ou des jeux existants, quitte à me les approprier complètement. Ainsi, déjà sur Klik & Play dans les années 90, j’ai créé plusieurs jeux adaptés de films. Mais ma démarche était évidemment plus créative que celle d’un éditeur appâté par une licence juteuse. Car même s’il est, encore une fois, plutôt conseillé de bâtir son univers autour du gameplay, c’est aussi un exercice de style intéressant de disséquer un film (ou une œuvre quelconque) et de voir où l’on peut mettre du jeu ; à quel genre se prête le film (en évitant le choix facile du titre multi-épreuves) ? Quelles scènes transposer en jeu ? Quel élément du film pourrait se traduire en obstacle, en bonus de vie ou d’invincibilité ?

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Sanguelia, Level 1 : De la tête au papier

La bande originale de Sanguelia

Voici le premier article du blog de développement d’un jeu débuté en novembre 2013, alors que je ne disposais pas encore d’un blog personnel. J’ai toutefois pris des notes en me disant que communiquer sur ce projet pourrait m’aider à conserver ma motivation intacte par la suite.

Sanguelia est loin d’être le premier jeu vidéo que j’ai conçu avec un logiciel de création comme ClickTeam Fusion. Dans les années 90, à l’époque où il s’appelait encore Klik & Play, j’ai même fait des dizaines de jeux dans des genres très différents, mais je n’en ai achevé aucun ; si un niveau était jouable, c’était déjà pas mal. Il faut dire que j’étais assez ambitieux et plutôt que de créer des casse-briques, le genre le plus accessible avec ce genre de soft, je préférais me lancer dans des jeux de baston par exemple. Il y avait en plus une émulation mutuelle avec mon grand frère qui, tout en étant moins prolifique, a tenté des trucs aussi dingues qu’un WipEout à deux en écran splitté – mais vu du dessus. Par la suite, j’ai manqué de temps pour m’y adonner jusqu’à la fin de mes études d’ingénieur en informatique. Quand j’ai voulu entrer dans le monde du jeu vidéo – en pleine crise du secteur en 2002 – j’ai plutôt fait des essais avec Div Games Studio, un logiciel plus technique. Il faut dire que ne sachant pas que la ClickTeam avait fait évoluer son outil entre-temps, j’étais resté avec une certaine frustration des limitations de Klik & Play : pas de scrolling, pas de variable globale en dehors des vies et du score – ce qui obligeait à créer d’autres joueurs bidons, etc.

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Vingt artistes à découvrir (ou pas)

Olympia, John Maus, Metric, Editors, A Bigger Splash, The Crystal Method, Games, Hot Chip, Planet Funk, Christine and the Queens, Black Strobe, Johnny Marr, Stupeflip, Arcade Fire, Aline, Haim, Owlle, Small Black, FM Belfast et Sia

J’avoue avoir pas mal hésité à inaugurer cette rubrique parce qu’en un sens, je hais la musique. Entendons-nous bien ; j’adore l’écouter et je peux difficilement m’en passer, mais quand j’entends dire que la musique adoucit les mœurs, ça m’agace un peu parce qu’il n’y a rien de plus segmentant. Certes, les goûts varient aussi pour ce qui est du cinéma ou de la littérature, mais je crois que rien n’arrive à la cheville de la musique en termes de subjectivité. On a probablement tous connu ce moment de solitude lorsqu’on vient de dénicher une chanson géniale qu’on veut aussitôt partager avec la Terre entière parce qu’on se dit qu’il est impossible de ne pas avoir envie de balancer sa tête en l’écoutant. Sauf que la première personne à qui on la fait écouter fait une grimace un peu gênée… Je suis donc convaincu que la plupart d’entre vous n’aimeront pas la moitié des artistes ci-dessous. Mais comme il se trouve que je les ai presque tous connus par hasard, et que je ne remercierai jamais assez le « destin » de les avoir mis en travers de ma route, je me dis que si une seule personne peut avoir ne serait-ce qu’une seule révélation grâce à cet article, je serai déjà comblé.

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