Six trouilles plus une

Halloween H20

Au départ, je n’étais pas très tenté de faire pour Halloween ce que j’avais fait pour Vendredi 13, n’ayant après tout pas de jeu dérivé cette fois, mais surtout parce que j’avais le pressentiment que même si le premier film est un chef d’œuvre, en tant que série, Halloween était bien plus mauvaise. Comme je l’avais expliqué au sujet de la franchise rivale, Halloween est déjà bien plus heurtée, avec un gros changement de direction au troisième épisode mais sans lendemain, puis pas moins de trois reboots en l’espace de cinq films… Or ironiquement, c’est le succès des Vendredi 13 chez Paramount qui a motivé la production chez Universal de suites à Halloween – un juste retour des choses puisque le long-métrage de John Carpenter avait inspiré son concurrent et lancé plus généralement la mode des slashers (même s’il existe quelques représentants plus anciens bien entendu). Le réalisateur n’avait toutefois pas spécialement l’intention d’en réaliser mais, comme l’argent pouvait lui assurer une certaine indépendance, il a accepté d’écrire et produire quelques suites tout en tournant d’autres films. Il a été notamment impliqué dans les deux suivants que vient de rééditer Le Chat qui fume et, comme je les ai commandés, autant les aborder. Et puis les suivants sont pour le coup tous disponibles sur Amazon Prime, sans exception cette fois et en VOSTF. J’avais donc peu d’excuses d’éviter ce second marathon même si, comme prévu, c’était nettement plus inégal…


Halloween II (1981)Halloween 2 (1981)
réalisé par Rick Rosenthal
Si cette suite a finalement été « reniée » par le récent reboot (mais pas par le premier de 1998), elle n’en reste pas moins relativement canonique puisqu’elle a été écrite et produite comme le film original par John Carpenter et Debra Hill. Il est même curieux que le couple n’ait pas eu initialement l’intention de lui donner une suite car ce dernier se termine sur la disparition de Michael Myers, et c’est précisément comme ça que débute ce deuxième volet. Mais s’il se déroule cinq secondes plus tard, il a été tourné trois ans après et surtout par un autre réalisateur or, sans vouloir minimiser le talent de Rick Rosenthal, ça se sent justement dès le début. Pourtant, on retrouve l’excellent chef opérateur Dean Cundey, mais hélas pas le félin Nick Castle dans le rôle de Myers (même s’il n’était pas exactement seul). De manière générale, le tueur sera désormais interprété par des cascadeurs, ce qui contribuera à mon avis à rapprocher la série de sa concurrente… La musique est elle toujours de John Carpenter et Alan Howarth mais, dans une tentative de moderniser les sonorités, elles ont un côté plus disco qui fonctionne moins bien je trouve. Ce qui rend cette suite intéressante en tout cas, c’est qu’elle a été tournée en réaction à son prédécesseur, avec les médias (et donc tout le monde) au courant des faits, et des autorités qui traquent Myers – ce qui n’est vraiment arrivé dans Vendredi 13 qu’au neuvième volet ! Et comme elle démarre dans le feu de l’action, elle est bien rythmée. Mais si les meurtres demeurent plus minimalistes (l’injection dans la tempe) que chez la concurrence, John Carpenter a paraît-il tourné quelques inserts gore (et même le premier meurtre) pour s’adapter au goût du jour, et c’est dommage. Comme il est co-auteur du scénario, il est sans doute aussi responsable de certains rebondissements improbables (le « faux » Myers qui meurt dans un accident délirant) et surtout de la révélation débile que Laurie Strode est en fait la sœur de Myers. Là encore, c’était la mode un an après L’Empire contre-attaque, mais c’est finalement la seule raison pour laquelle cette suite a été rayée du nouveau canon !…


Halloween III (1982)Le Sang du Sorcier (1982)
réalisé par Tommy Lee Wallace
Michael Myers mort (lol) à la fin du précédent, Halloween était censée devenir une anthologie horrifique, sur le thème de la fête des défunts bien entendu, et toujours produite par Debra Hill et John Carpenter. C’est un collaborateur de ce dernier, Tommy Lee Wallace, déjà pressenti pour le deux mais qui ne se sentait pas encore prêt, qui réalise cette fois. Bien qu’il ait demandé à ne pas être crédité, le scénario a été initialement écrit par Nigel Kneale, un auteur de science-fiction réputé et qui a fortement inspiré Carpenter. Je ne sais pas exactement ce qu’il en reste au final, mais je ne suis pas fan de ce concept de mêler sorcières et informatique… On se retrouve avec un mélange très bizarre de mythologie celte (déjà mise en place maladroitement dans le précédent), d’horreur urbaine (de mystérieux tueurs dont un est joué par l’interprète de Myers dans le deuxième volet) et de science-fiction satirique et paranoïaque à la Invasion Los Angeles, mais avec une touche enfantine à la Joe Dante qui a d’ailleurs failli le réaliser. Je trouve pour le coup intéressant d’aborder le thème de Halloween sous son angle culturel et commercial, comme un outil de formatage et d’infantilisation de la jeunesse, avec ses masques piégés et sa publicité qui rend fou. Mais cela donne parfois des scènes délirantes, comme un laser qui surgit d’une puce électronique et explose le visage d’une femme, dont sort ensuite un frelon ! Il y a cela dit des choix audacieux mais plus rafraichissants, comme une touche d’érotisme avec un cas rare à Hollywood de protagoniste qui trompe sa femme. Néanmoins, même dans le fantastique, je suis attaché à une certaine cohérence – pas forcément scientifique puisque j’adore Argento et Fulci. C’est d’ailleurs aussi pour ça que j’ai du mal avec Stephen King dont le Ça (1990) sera justement adapté par Tommy Lee Wallace, qui mettra du temps à se remettre de l’échec de son premier film. J’aurais donc pu faire sans les androïdes (même s’ils donnent un côté Body Snatchers) qui n’étaient pas dans le scénario original… Heureusement, le film bénéficie d’une superbe photographie de Dean Cundey et de chouettes musiques de John Carpenter, ce qui rend la (re)découverte de sa restauration en Blu-ray très agréable. Et puis la fin, un déchirant cri du cœur contre la télévision, est pour le coup très réussie.


Halloween 4 (1988)Le Retour de Michael Myers (1988)
réalisé par Dwight H. Little
Six ans plus tard et alors que Vendredi 13 en est déjà au septième volet, le producteur Moustapha Akkad se dit que c’est quand même dommage de ne pas profiter du filon… Michael Myers a donc survécu à toutes les balles et l’incinération, mais Donald Pleasence aussi après tout ! La seule qui devrait être vivante, Laurie Strode, n’est pas là mais il y a sa fille jouée par Danielle Harris qui réapparaîtra (dans un tout autre rôle) dans les deux films de Rob Zombie. Et elle est clairement le point fort de cet épisode, même si on se doute qu’elle ne craint rien en tant qu’enfant. Côté mise en scène, c’est d’emblée plus gore (*), et avec une photo typique de la fin des années 1980 (comme chez le rival à partir du cinquième), généreuse en orages zébrés d’éclairs bleus néons. C’est aussi beaucoup plus orienté action avec des explosions et des fusillades, dont une mort de Myers (lol) très bas du front. Ce qui n’est pas très surprenant de la part du réalisateur qui signera certes un énième Fantôme de l’Opéra avec Robert « Freddy » Englund, mais qui sombrera bien vite dans le film d’action de série B voire Z – ses deux derniers films sont quand même Anacondas 2 et Tekken (l’adaptation du jeu vidéo, pas Taken)… Alan Howarth reste seul à la musique et ça manque sérieusement de pêche mais, surtout, si Myers est mieux défini que Jason globalement, cela ne l’empêche pas de varier un peu en fonction de l’acteur qui l’interprète, et surtout du design de son masque. Or celui-ci est bien moche (voir ci-contre) et lui donne un coté Pierrot la lune, peut-être voulu en écho avec le costume d’arlequin de l’héroïne (que Myers avait lui-même porté enfant)… On n’est parfois pas loin du grand n’importe quoi (la séquence en voiture où un chasseur ne calcule pas que ses potes se font massacrer littéralement dans son dos) mais l’ensemble reste efficace, et beaucoup le considèrent même comme l’une des meilleures suites (aïe). Mais c’est peut-être également grâce à son final audacieux, hommage au prologue du premier Halloween et peut-être aussi une réponse à la série concurrente.

(*) Comme pour le 2, certains inserts gore ont été ajoutés après par le responsable des effets spéciaux qui n’est autre que le réalisateur de Vendredi 13 – Chapitre 7 sorti la même année !


Halloween 5 (1989)La Vengeance de Michael Myers (1989)
réalisé par Dominique Othenin-Girard
La production ne voulait plus traîner et sortir un nouvel épisode à chaque Halloween – logique. Ce cinquième volet aurait donc été démarré avec un scénario inachevé, mais a été confié à un jeune cinéaste suisse prometteur dont le tout premier film (une co-réalisation toutefois), le thriller psychologique After Darkness/Le Garde-fou (1985), avait été nommé pour L’Ours d’or… Cela démarre du reste plutôt bien avec un générique en découpage de citrouille plutôt sympa et, aussitôt après comme dans le 2, on a droit à une « rediffusion » de la mise à mort de Michael Myers dans le précédent film, qui enchaîne sur son évasion. On en revoit aussi la fameuse coda, mais sous une forme onirique qui atténue ce meurtre d’ailleurs transformé en « simple » tentative. Néanmoins traumatisée et devenue muette, Danielle Harris joue toujours mieux que l’acteur du cinquième Vendredi 13… En fait, cet épisode a surtout été victime d’un manque de direction générale et de différends artistiques. Rien que la « convalescence » de Myers au début a été retournée, car il devait normalement être ressuscité à l’aide de runes pour poursuivre le gros virage dans l’occulte de la série. Et surtout, le scénariste original et Donald Pleasence auraient préféré que la jeune héroïne devienne franchement maléfique, mais le producteur préférait que Myers soit vraiment là – ça peut se comprendre après l’échec du 3 et, indirectement, celui du cinquième Vendredi 13… En outre, le réalisateur (semble-t-il) a eu plusieurs mauvaises idées, comme « humaniser » Myers en lui faisant verser une larme, ou l’introduction d’un duo comique de policiers accompagné par une musique absolument pathétique (une idée inspirée par La Dernière Maison sur la gauche, mais c’est raté). Il s’agit en tout cas du plus gros échec commercial de la série, et même si j’aurais envie de le défendre sur certains points (Danielle Harris encore une fois), cela reste un peu léger pour le réhabiliter. Il faut dire que la plupart des effets de mise en scène réussis singent Carpenter, quand certaines scènes comme celle de la grange semblent plutôt tout droit sorties de chez la concurrence…


Halloween 6 (1995)La Malédiction de Michael Myers (1995)
réalisé par Joe Chappelle
Pour une fois, Michael Myers n’était pas laissé pour mort dans le précédent qui se terminait ouvertement par son évasion, et il n’était donc pas nécessaire de justifier la moindre résurrection. Le problème, c’est qu’il fallait expliquer qui était le mystérieux homme en noir qui l’a fait évader en massacrant des policiers… C’est donc là où la série est contrainte d’assumer son virage (malencontreux) dans l’occulte, entamé pour rappel dès le deuxième film (même si ça se limitait à une étrange inscription au mur) et qui devait donc figurer dès le début du cinquième – avant que cette scène ne soit retournée avec un vieillard en lieu et place du membre d’une secte. Mais cela n’a apparemment pas empêché cette suite tardive de devenir culte, enfin surtout quand une version alternative – qui avait l’air d’aller hélas encore plus loin dans le n’importe quoi – a été dévoilée, et aussi du fait de la présence d’un jeune Paul Rudd, un peu présenté comme le Tommy Jarvis de Halloween… En effet, sans avoir le même parcours, il est censé jouer l’un des enfants qui avait été gardé par Jamie Lee Curtis dans le premier film ! Il hérite d’ailleurs de son petit-fils bébé car oui, ça se passe vraiment six ans après et l’héroïne du précédent est censée avoir eu un enfant, mais elle n’est hélas plus jouée par Danielle Harris et meurt très vite après avoir caché son rejeton… Heureusement, jusqu’aux vingt dernières minutes, tout le concept de la secte qui utilise Myers pour faire des sacrifices rituels est une simple toile de fond, mais la mise en scène est en plus très clippée, bien que ce soit paraît-il davantage le résultat d’un gros remontage que de la mode de l’époque. La critique a cela dit trouvé le résultat très « MTV » et c’est amplifié par la musique, toujours signée Alan Howarth pourtant, mais qui a complètement changé de style avec des riffs de guitare électrique qui ne collent pas vraiment (du moins pour moi) à l’esprit de la série…


Halloween H20 (1998)20 ans après/H20 (1998)
réalisé par Steve Miner
Paradoxalement, le salut de la série viendra bien de Vendredi 13, pas en imitant son style cela dit mais en empruntant le réalisateur des deuxième et troisième volets. Il faut dire que Steve Miner revient aux origines puisque ce reboot se présente comme la suite directe des deux premiers, même s’il se déroule vingt ans après. Cela démarre d’ailleurs par la fameuse chanson Mr. Sandman (1954) déjà fortement présente dans le deuxième film, mais également avec la fameuse collègue du Dr Loomis (qui lui est bien mort cette fois comme son interprète Donald Pleasence), jouée d’ailleurs par la même actrice. Mais c’est surtout le ton de l’original que l’on retrouve et, même si l’on voit Michael Myers un peu trop frontalement à mon goût, il a de nouveau ce côté fantomatique – j’avais d’ailleurs été marqué à l’époque par la chouette séquence ci-dessous (*) aperçue dans la bande-annonce… Cela dit, cette suite doit aussi beaucoup à Scream qui venait de redynamiser le genre. D’ailleurs, Kevin Williamson avait été initialement engagé pour écrire le scénario, et il avait même essayé d’en faire une suite au sixième volet, Laurie Strode ayant en réalité simulé sa mort évoquée dans le quatrième film, mais ça permet ici d’expliquer pourquoi elle a été tranquille pendant vingt ans. Et si la musique est désormais signée John Ottman et prend donc un style plus orchestral, quelques pistes de Marco Beltrami pour Scream ont été ajoutées au montage… Cela dit, il n’y a pas vraiment de second degré et malgré la présence de jeunes acteurs comme Joseph Gordon-Levitt, Michelle Williams et même Josh Hartnett dans son tout premier rôle,  c’est surtout Jamie Lee Curtis qui vole la vedette, accompagnée ici en plus par sa mère Janet Leigh rendue célèbre par Psychose. Ce film est donc largement considéré comme la meilleure suite de la série, et contrairement au quatrième, c’est je pense bien plus mérité cette fois.

(*) Et je ne dois pas être le seul car elle sera non seulement remontrée en flashback au début de l’épisode suivant, mais aussi (hélas mal) reproduite quelques minutes plus tard…

Séquence classe de Halloween H20 (1998)


Halloween Resurrection (2002)Resurrection (2002)
réalisé par Rick Rosenthal
Hélas, quand un film est réussi, les producteurs ont plutôt le réflexe de mettre en chantier une suite plutôt que de s’arrêter sur un succès… En plus, il n’y avait a priori aucun moyen que Michael Myers ait survécu à sa décapitation, mais c’était sans compter sur Kevin Williamson qui avait déjà prévu une entourloupe. Il faut dire que Jamie Lee Curtis n’avait accepté le précédent qu’à condition qu’il donne l’impression d’être le dernier et lui laisse une porte de sortie. Facétieux, Myers n’était donc jamais monté dans la camionnette et c’est un autre type, au larynx broyé pour ne pas moufter, qui a été tué à sa place. Mais Laurie Strode, que l’on retrouve à l’asile trois ans plus tard, est maline elle aussi et crache ses médocs pour mieux l’attendre… En dépit de quelques maladresses et d’un raccord perruque foireux, ce long pré-générique, au terme duquel Jamie Lee Curtis est « libérée » de son contrat, reste hélas la meilleure partie du film. Ensuite, c’est de nouveau un ersatz de Scream, mais pas un bon. Il faut dire qu’au début des années 2000, le slasher commençait déjà à de nouveau tourner en rond, et cherchait parfois à tout prix la « modernité » comme ici avec la maison de Myers transformée en télé-réalité – tout en glissant bien sûr des clins d’œil (un meurtre inspiré par Le Voyeur (1960) par exemple). On pouvait toutefois être optimiste avec Rick Rosenthal (le réalisateur du 2) aux commandes mais peut-être était-il trop vieux, quoique Wes Craven exploitera mieux les webcams dans Scream 4 (2011). En fait, c’est plus générique que mauvais et il y a même quelques jolies images, hélas noyées dans un flot de plans de webcams dégueulasses (et l’une des pires têtes coupées de l’Histoire du cinéma). Il y a au casting quelques futures pointures comme Katee Sackhoff et Luke Kirby, mais c’est surtout Busta Rhymes qui gâche tout. Non content de laisser Myers pour mort avec son kung-fu (!), il commet un deuxième affront en ressuscitant (une première pour un personnage non récurrent) et un troisième en étant celui qui achève Myers – et non la final girl. Certes, le dernier plan nous fait comprendre que le tueur n’est toujours pas mort, mais quand même. Il faut croire que ça n’a échaudé que les fans cela dit, parce que le film a plutôt été un succès sur le plan commercial (limité par sa confrontation avec… Jason X) tout en restant considéré comme le pire de la série par la critique.


Il était donc difficile de passer après sans rien changer, d’où le diptyque de Rob Zombie (2007-2009) qui est le seul cas de reboot total, puisque le premier film est un remake de l’original, et le second une nouvelle suite. De base, j’aime plutôt les films de ce réalisateur, du moins j’apprécie certains de ses effets de mise en scène très 70s (zoom dans l’image par exemple), mais je trouve qu’il pousse le côté « forain » de Tobe Hooper dans une direction un peu trop clippée à mon goût. Mais alors qu’il y a ceux qui adorent et d’autres qui détestent son remake, je suis plutôt dans un entre-deux. Ce ne sont pas des mauvais films, surtout en comparaison du reste de la série ; ils demeurent bien fichus. Ce qui me gêne, c’est l’approche du personnage opposée à celle de John Carpenter. Ça a le mérite d’être différent et personnel, c’est certain, mais l’original doit sa force au côté fantomatique de Michael Myers, quand Zombie fait tout pour « l’incarner ». Il ajoute ainsi des tas de flashbacks de son enfance qui de toute façon n’expliquent rien à ses actes – sans parler de les justifier bien sûr. C’est encore plus prononcé dans le deuxième film où Rob Zombie laisse libre cours à ses délires personnels avec des vignettes mettant bien entendu en scène sa femme (talentueuse au demeurant, mais on dirait parfois qu’il cherche à nous la vendre). Et puis même si c’est sans doute réaliste, la « barbe épique » que Myers porte sous son masque, je ne peux pas. C’est d’ailleurs un bon exemple de détail qui le rapproche d’un humain ; un fantôme ne se rase pas…

Il est en revanche un peu trop tôt pour évoquer le dernier reboot de 2018, car c’est censé être le premier film d’une nouvelle trilogie. Il retrouve bien en tout cas l’esprit de l’original, bien qu’il contienne curieusement des références à d’autres films « reniés » de la série (la tête écrasée sous le talon façon Rob Zombie, la séquence aux toilettes rappelant H20, etc.).

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