Notes sur quelques films en 3D

La Bataille de la Montagne du Tigre

Seule la 3D fait honneur à la fourrure et la coiffure du Dr. Eggman de Hawk

Ayant du mal à trouver de nouveaux sujets d’articles, je me suis rabattu sur mon violon d’Ingres, la 3D, surtout que ce n’est finalement pas moins polémique que l’article politique que j’hésitais à faire… Après mon texte sur la généralisation inquiétante de la conversion l’été dernier, j’avais songé à faire un bilan des films de 2015 mais j’en avais justement loupés en salles, parce que certains d’entre eux sont hélas difficiles à voir en 3D au cinéma, notamment si on préfère la VO pour les films d’animation. Cela ne me gêne pas trop quand il s’agit de conversion (Au Cœur de l’océan, WarCraft), mais ça m’attriste vraiment pour les rares films tournés en 3D (Le Dernier Loup, La Bataille de la montagne du tigre, Le Livre de la Jungle)… On frôle encore une fois le sabotage, sauf que je ne comprends pas qui a à gagner quoi dans l’affaire. Surtout que pendant ce temps-là, les films de super-héros DC et Marvel sont systématiquement disponibles en 3D, alors que certains d’entre eux, en particulier ceux de l’écurie Disney, ne sont vraiment pas filmés pour ça… Et sont d’ailleurs très mal filmés tout court à mon avis. Eh, je vous avais prévenus que ce serait un article polémique !

Il faut dire que je suis en rogne après plusieurs coups durs pour la 3D. Outre la généralisation de la conversion, il y a eu l’abandon de la technologie par plusieurs fabricants de télévision (à part LG, ma marque d’ailleurs), et puis la nouvelle norme Ultra HD 4K, incompatible. Je comprends les raisons techniques mais ce choix me semble commercialement idiot dans la mesure où les publics de ces deux technologies se recoupent. La preuve en est que presque tous les Blu-ray UHD de la première vague correspondent à des films en 3D, et même souvent tournés en 3D (L’Odyssée de Pi, les Ridley Scott, X-Men) ! Là où ça devient ridicule, c’est que le format est en revanche compatible avec le controversé HFR (framerate double de 48 images par seconde) utilisé pour The Hobbit alors que ce procédé, d’ailleurs évoqué par James Cameron juste après la sortie d’Avatar, a justement été créé pour limiter l’effet stroboscopique des panoramiques, plus désagréables en 3D ! Et puis il est encore trop tôt pour la 4K à mon avis. Elle serait utile dans les jeux vidéo mais les machines ne sont pas encore assez puissantes pour la gérer, et au cinéma cela ne présente un intérêt qu’avec un écran immense puisque la plupart des salles projettent encore du 2K en France.

Albator, Corsaire de l’espaceAlbator, Corsaire de l’espace
réalisé par Shinji Arakami
sorti le 25 décembre 2013
(visionné en Blu-ray 3D)

Honnêtement, je ne me souviens plus pourquoi je ne l’ai pas vu en salles. Peut-être était-il difficile à voir en 3D, ou peut-être qu’il y avait d’autres films plus urgents – d’autant qu’il n’avait pas très bonne réputation. J’ai donc attendu qu’il devienne abordable en Blu-ray pour voir ce film d’animation à la pointe de ce que les Japonais savent faire en images de synthèse, en attendant le prochain film Final Fantasy. Le souci, c’est que le rendu est effectivement somptueux, mais c’est hélas l’archétype du film qui passe mal en Blu-ray 3D. En effet, comme je l’avais déjà expliqué dans le tout premier article publié sur ce blog, les films en Blu-ray sont compressés en MPEG4 alors que les films en salles sont en MJPEG-2000 ; chaque photogramme est donc plus compressé et il y a de l’extrapolation de mouvement. De plus, comme les utilisateurs de Photoshop le savent bien, les couleurs saturées se compressent moins bien. Or l’esthétique de ce film est à la fois sombre et souvent « monochrome », avec des intérieurs de vaisseaux à dominante bleutée ou verdâtre. On se retrouve donc avec pas mal de grain, et celui-ci n’est jamais en 3D ; c’est comme un voile au niveau de l’écran, comme si on regardait le film à travers une vitre sale – si ce n’est que les quelques éléments en jaillissement sont devant cette vitre (mais derrière sa saleté !).

Mad Max: Fury RoadMad Max: Fury Road
réalisé par George Miller
sorti le 14 mai 2015
(revu en Blu-ray 3D)

Le chef d’œuvre de George Miller étant la principale victime de la généralisation de la conversion 3D selon moi, je voulais le revoir avec un œil plus exercé. Et puis j’avais envie de le revoir tout court, quoi ! Certains défauts de conversion, comme les détourages, m’ont semblé invisibles en Blu-ray, mais c’est sans doute davantage lié à la taille de l’image que d’une possible correction du master. En revanche, cette seconde vision m’a confirmé mon impression initiale. J’ai vraiment le sentiment que les deux scènes d’action principales – ce film n’est pas juste une seule scène d’action, faut pas exagérer – ont été tournées en 3D. Non seulement je commence à sentir de mieux en mieux la différence, mais compte tenu de certaines « mises en scène » compliquées (combinaisons de mouvements de la caméra et des acteurs et véhicules), une conversion n’aurait pas eu un rendu si naturel. Et si ça avait été possible, alors je ne comprends pas pourquoi le reste du film est bien en deçà ! Les deux scènes en question sont la séquence centrale qui mène à la mort d’une des jeunes prisonnières, et le morceau de bravoure final avec les perches. J’imagine bien que ces moments sont déjà époustouflants en 2D, mais en 3D ils prennent une toute autre dimension (hum). En un sens, il vaudrait peut-être mieux que ceux qui ne l’ont pas vu en 3D ne le voient jamais ainsi, parce que je suis certain qu’ils se sentiraient bien idiots…

La Bataille de la Montagne du TigreLa Bataille de la Montagne du Tigre
réalisé par Tsui Hark
sorti le 17 juin 2015
(visionné en Blu-ray 3D)

Le fait que ce film ait été quasiment impossible à voir en 3D en salles constitue à l’évidence un crime de lèse-Roi Dadidou. Ayant déjà vu Dragon Gate (en Blu-ray car inédit au cinéma) et Detective Dee II (au cinéma) du même Tsui Hark, je savais qu’il n’y avait aucun intérêt à voir ce succès surprise du box office chinois en 2D. La bande-annonce m’a d’ailleurs confirmé que le film était truffé d’effets de jaillissement bien forains qui tombent littéralement à plat sans relief. Mais il est loin de se limiter à quelques objets (ou animaux) lancés sur le spectateur, et le résultat surpasse nettement les deux précédentes tentatives du maître du cinéma d’action. En fait, ce film synthétise presque parfaitement le mélange entre 3D foraine et 3D immersive, d’autant qu’il repose sans doute davantage sur de superbes décors naturels. Et puis Tsui Hark adore les fourrures, et c’est le genre de texture impossible à convertir correctement – comme les chevelures du reste… Le rendu étant quasiment parfait de bout en bout, et le film étant suffisamment lumineux pour bien passer en Blu-ray, on tient sans doute là l’une des meilleures 3D jamais créées au cinéma.

EverestEverest
réalisé par Baltasar Kormákur
sorti le 23 septembre 2015
(vu au cinéma)

Voilà encore un bel exemple de gros gâchis, mais dans un genre différent. À l’annonce du film, j’attendais le spectacle époustouflant de la montagne filmée en 3D… Sauf que tout d’abord, il a été tourné en studio (après avoir entraîné les comédiens en situation réelle, soi-disant), et que c’est une nouvelle fois de la conversion, parce qu’apparemment les caméras 3D sont si volumineuses qu’il est difficile de les manœuvrer sur des plateaux en fond vert… Plus sérieusement, comme c’est le genre de film avec beaucoup d’images de synthèse, la conversion se limite (a priori) aux acteurs, comme dans Gravity en gros. Mais le film a le parti-pris audacieux d’éviter le spectaculaire, avec des morts parfois d’autant plus choquantes qu’elles sont anti-climatiques. Et hélas, le côté « histoire vraie » n’empêche pas les clichés et les favorise, même. Enfin, la conversion a beau être dans le haut du panier, on a quand même droit à quelques ratés. Le film se déroulant au Tibet, on voit souvent des drapeaux de prières, ces fameuses guirlandes de rectangles de tissu coloré. Or ces derniers sont transparents et compte tenu de la forte luminosité des lieux, on voit donc au travers le paysage qui n’est pas à la même profondeur que le tissu, naturellement. Mais la conversion est incapable de retranscrire cela en 3D, se contentant de « régler » le relief au niveau du tissu, donnant l’impression de voir des guirlandes d’écrans LCD souples !

Seul sur MarsSeul sur Mars
réalisé par Ridley Scott
sorti le 21 octobre 2015
(vu au cinéma)

Je fais partie des rares gens à ne pas avoir détesté Prometheus. Le film est certes truffé d’incohérences, mais la direction artistique est superbe, comme souvent avec Ridley Scott. C’est en plus l’un des rares cinéastes à tourner systématiquement en vraie 3D, et comme il utilise très peu d’images de synthèse, cela met parfaitement en valeur les volumes des décors et la présence des acteurs. Avec Seul sur Mars, on retrouve un univers assez proche et même une scène de tempête presque identique, mais le ton est bien différent puisque le film lorgne étonnamment sur la comédie ! Mais ce n’est pas tant ce ton léger pour un survival qui m’a gêné que l’humour geek parfois franchement lourdingue du scénario de Drew Goddard, que j’aime bien par ailleurs. Cela reste quand même un bon film et surtout, un mois après Everest, cela faisait du bien de voir un film tourné en 3D, avec des reflets en profondeur dans les écrans d’ordinateur et même dans les photos encadrées aux murs de la NASA… À la manière d’une musique mal adaptée ou d’un effet trop artificiel, une transparence ou un reflet étrange à cause d’une conversion peut « me sortir du film ». Alors qu’une 3D réelle, naturelle, m’immerge davantage dedans, à l’inverse.

The WalkThe Walk
réalisé par Robert Zemeckis
sorti le 28 octobre 2015
(vu au cinéma mais pas en 3D !)

Si un film a été tourné en 3D, je fais tout mon possible pour le voir ainsi, quitte à attendre le Blu-ray. Si c’est une conversion, j’essaie quand même de le voir en 3D, mais si les horaires se goupillent mal (Jurassic World, Civil War), ou si peu de salles le diffusent en 3D, comme pour Au cœur de l’océan et ce film, je n’insiste pas… Mais j’ai quand même été très surpris que le nouveau Robert Zemeckis n’ait pas été tourné en 3D compte tenu du goût du réalisateur pour les défis techniques, premièrement, et qu’il ait été très peu diffusé dans ce format, deuxièmement, comme si les distributeurs des films oscarisables comme le Ron Howard voulaient éviter l’image d’un spectacle pop-corn… Or, même si le cinéma de Zemeckis hybride depuis longtemps le live et l’animation, la quantité d’images de synthèse ne justifie pas forcément le choix de la conversion. Heureusement, le final est impressionnant même en 2D ; à vrai dire, cette séquence constitue le seul intérêt du film, le reste relevant du biopic carte postale à la Jeunet. Mais elle ne fonctionne pas tant par le sentiment de vertige, limité en 2D, que par le rythme. Zemeckis a toujours été un maître du suspense, et il suffit de (re)voir le climax des Retour vers le futur pour s’en convaincre. On a beau être convaincu que ça va bien finir, qu’ici le funambule ne va pas tomber, la scène devient si interminable (dans le bon sens du terme), le protagoniste prenant toujours plus de risques, que ça en devient insoutenable (idem). Mais ce n’est pas parce que ça fonctionne en 2D que la 3D est inutile ; The Shining fait sans doute déjà très peur en noir et blanc…

Star Wars VIIStar Wars VII
réalisé par J.J. Abrams
sorti le 16 décembre 2015
(vu au cinéma)

La conversion dessert la 3D car elle entretient la rengaine du « ça sert à rien », l’effet étant souvent étouffé par les majors qui ont peur des maux de tête… Pourtant je dis moi-même, et je ne suis pas le seul, qu’une bonne 3D ne doit pas être intrusive. Elle doit être naturelle comme dans la réalité et donc s’oublier – ce n’est pas comme si on avait des objets qui venaient virevolter devant notre nez tous les jours… Mais même si elle s’oublie, la vraie 3D se ressent, justement parce qu’elle correspond à une impression de réel. Elle donne une « présence » aux personnages et au décor, pour employer un terme très utilisé en réalité virtuelle. La conversion, artificielle, peut soit être gênante par son exagération, soit anecdotique par sa timidité… Tout ça pour dire que j’ai plutôt bien aimé le film, mais que la 3D ne m’a hélas pas fait ressentir grand-chose. Je me souviens juste d’une énorme erreur de détourage dans la séquence finale, quand Rey longe des rochers sur l’île. Lors d’un plan la suivant de dos, l’un de ces pans de roche, sur sa gauche, est « prolongé » vers la droite d’au moins cinquante centimètres (à l’échelle du personnage) de roche invisible (*) ! D’ailleurs, le Blu-ray 3D était étrangement absent des étals à sa sortie en vidéo, et l’information a été assez peu recensée. Il semblerait tout de même qu’il soit prévu, et même si j’ai du mal à croire qu’il ait été repoussé pour corriger ce défaut, j’espère qu’il le sera. Certains m’ont dit que ce report servirait à profiter de la sortie de Rogue One, mais compte tenu du faible nombre de consommateurs équipés, cela reste bien mystérieux…

(*) Cela m’a d’ailleurs fait penser qu’un reboot de Predator (avéré) pourrait utiliser la 3D pour réaliser un camouflage dans l’esprit de l’original, avec un personnage parfaitement invisible en 2D mais trahi par son relief en 3D. Mais ils ne le feront sans doute pas, car cela obligerait à voir le film en 3D ; et il faut bien entretenir l’idée que ça ne sert à rien, n’est-ce pas ?

Batman v SupermanBatman v Superman
réalisé par Zack Snyder
sorti le 23 mars 2016
(vu au cinéma)

Je fais partie là encore des rares personnes à ne pas avoir détesté ce blockbuster ; on a au moins droit au meilleur costume de Batman depuis les films de Tim Burton… Je reconnais toutefois que le résultat est bancal et je comprends ce que les gens lui reprochent. Mais, si je devrais approuver le fait que les spectateurs aient eu la curiosité d’aller le voir pour se forger leurs propres avis, j’ai été agacé par la manière dont la plupart d’entre eux l’ont enterré avant en relayant des opinions négatives, pour aller le voir quand même et crier ensuite au scandale, comme si leur déception était une surprise… Ce qui est aussi cocasse, c’est d’entendre les détracteurs de DC expliquer que le problème vient du fait que Warner préfère confier leurs films à des cinéastes qui imposent leurs visions, quand Disney/Marvel montrerait l’exemple en faisant tout contrôler par Kevin Feige pour brosser les geeks dans le sens du poil (de raton mitrailleur), quitte à confier les réalisations à des tâcherons interchangeables (Jon Favreau, Alan Taylor, les frères Russo, etc.). Mais cela fonctionne car les geeks ne retiennent des films que les caméos et les blagues référentielles ; leur avis a de toute façon été forgé avant d’aller voir le film par les écrits de Joblo, AICN et Cie. Bref. Pour en revenir au film et à sa 3D, cela reste de la conversion et pour le coup, entre Warner et Disney, y en n’a pas un pour rattraper l’autre… Et Batman v Superman a beau être riche en synthèse, on a droit à quelques bizarreries ; dans une séquence se déroulant dans un bar, il y a un gros plan sur le comptoir, sur lequel est déposé un verre. Or celui-ci est vide au départ, mais comme la conversion est incapable de gérer les objets transparents, il donne l’impression d’être plein (de vide). Comme quoi, seule la conversion 3D peut représenter visuellement la position ambivalente de Zack Snyder, combiner le pessimisme de Batman et l’optimisme de Superman avec un verre non pas à moitié mais complètement vide, et plein à la fois !

X-Men: ApocalypseX-Men: Apocalypse
réalisé par Bryan Singer
sorti le 18 mai 2016
(vu au cinéma)

J’avais été très critique des deux premiers X-Men de Bryan Singer, qui n’exploitaient pas vraiment le potentiel visuel des super-pouvoirs – Jean Grey n’utilisait la télékinésie que pour soulever une seringue… Le troisième volet abhorré de Ratner faisait presque mieux ! Mais First Class avait été une bonne surprise, et j’étais donc allé voir Days of the Future Past avec un esprit plus ouvert, mais sceptique. Et là, dès le prologue façon Portal et surtout avec la séquence au ralenti de Quicksilver, Singer m’a cloué le bec. Or X-Men: Apocalypse fait encore mieux en la matière. Hélas, entretemps, l’intelligentsia geek a oublié que Iron Man 2, les deux Thor, Avengers 2 et quelques autres étaient loupés, et a décidé que tous les films n’appartenant pas au multiverse façonné avec amour par Kevin Feige étaient automatiquement mauvais… Et autant je comprends les reproches faits à Batman v Superman, autant je ne comprends pas grand-chose à ceux qui sont faits à ce film. Le seul que j’ai lu qui m’ait semblé pertinent est le fait que Jennifer Lawrence semble avoir la tête ailleurs, mais elle aura sans doute vu une photo de moi au début du tournage, voilà tout ! En tout cas, rarement la vraie 3D ne m’aura autant réjoui au cinéma. Je me demande même si Singer n’a pas réduit l’écart entre les caméras pour donner de la grandeur aux personnages, les mutants étant vus comme les dieux des religions polythéistes. J’ai tout de même noté quelques plans convertis, mais sans surprise tournés par la seconde équipe. Lors d’un plan d’ensemble sur la maison des Summers au début du film, la voiture garée à droite du cadre donne l’impression que le reflet de son pare-brise a été peint ou imprimé… Mais je préfère avoir ça dans quelques photogrammes plutôt que dans le film en entier ! Alors, si vous l’avez aimé vous aussi, je vous récompense avec ce cadeau.

Il y a donc encore des raisons de se réjouir, mais de moins en moins. Cette année, il ne reste a priori qu’un film live tourné en 3D, le film de guerre Billy Lynn’s Long Halftime Walk réalisé par Ang Lee ; ce sont toujours les mêmes qui s’y collent… Hélas, d’autres films comme le nouveau Spielberg avaient été un temps « dans la bonne colonne » mais ce dernier serait finalement converti, ce qui est bien dommage compte tenu des possibilités qu’offrent la 3D, notamment l’écart entre les caméras, pour figurer le gigantisme. Toujours d’après ce site, on pourrait se réjouir que les deux films annoncés pour 2017, les prochains Ridley Scott et Paul W.S. Anderson, aient été tournés en 3D, mais vous pouvez déjà mentalement ajouter dans la colonne des conversions tous les films de super-héros Warner et Disney

Anthony J., si tu as lu cet article jusqu’au bout, je te récompense en te présentant ton futur film de chevet. Ne me remercie pas, bien entendu, c’est cadeau !

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